


Eugénie O'KIN - jeune femme à l'éventail, circa 1912
Eugénie Jubin O’Kin (1880 – 1948)
Jeune Femme à l’éventail, circa 1912
Sculpture en ivoire sculpté représentant une jeune femme tenant un éventail. Taille directe rehaussée d’or et de petits clous dorés.
Signé O’Kin
Young Woman with Fan, circa 1912
Carved ivory sculpture depicting a young woman holding a fan. Direct carving enhanced with gold and small gold studs.
Signed O'Kin
Dimensions :
Hauteur : 20 cm / Height 7,9 inc
Déclaration de CIC N° FR2207513558-K
Bibliographie sur l’artiste :
The Paris Salon 1895-1914, Vol. V, « Objets d’art et Metalware », Alester Duncan, 1999.
L'Art Vivant, no. 87, August 1928, p. 612; no. 143, December 1930, p. 959
Jared Goss, French Art Deco, New York, 2014, p. 208, no. 61
Née d’une mère japonaise (Yamanaka Tama) et d’un père français (Charles Marie Jubin) ayant émigré au Japon vers 1870 pour développer le commerce de la soie, Eugénie Jubin O’Kin est aussi la nièce d’Emile Jubin, érudit et collectionneur qui fera de nombreux dons au Musée Guimet.
Vers 1900 elle arrive à Paris et y fait la connaissance d’Henri Simmen, son futur époux qui se forme à la céramique.
Elle apprend la tabletterie, c’est à dire le travail de petits objets en ivoire, en corne, en ébène ou en nacre.
Déjà en 1906, elle expose au Salon d’Automne puis aux salons de la Société Nationale des Beaux Arts et à celui de la Société des Artistes français. En 1910, le Musée des Arts Décoratifs lui achète une coupe en corne gravée, perle et argent.
Elle rencontre un large succès jusqu’à la première guerre mondiale. De 1919 à 1921, Eugénie visite l’Indochine avec son mari Henri Simmen, mais aussi la Chine, la Corée et bien sur le Japon qui auront une énorme influence sur leur travail. De retour en France en 1921, Eugénie Jubin O’Kin et Henri Simmen se décident, dans leur atelier de Marseille, à n’utiliser que des méthodes artisanales et traditionnelles, ce qui aura pour incidence une production d’une extrême qualité mais également une production très réduite.
Born to a Japanese mother (Yamanaka Tama) and a French father (Charles Marie Jubin) who emigrated to Japan around 1870 to develop the silk trade, Eugénie Jubin O'Kin was also the niece of Emile Jubin, a scholar and collector who made numerous donations to the Guimet Museum.
Around 1900, she arrived in Paris and met Henri Simmen, her future husband, who was training as a ceramist.
She learned the art of tabletterie, or the craft of making small objects out of ivory, horn, ebony or mother-of-pearl.
By 1906, she was already exhibiting at the Salon d'Automne, then at the salons of the Société Nationale des Beaux Arts and the Société des Artistes Français. In 1910, the Musée des Arts Décoratifs purchased one of her engraved horn, pearl and silver bowls.
She enjoyed great success until the First World War. From 1919 to 1921, Eugénie visited Indochina with her husband Henri Simmen, as well as China, Korea and, of course, Japan, which would have an enormous influence on their work. Upon their return to France in 1921, Eugénie Jubin O'Kin and Henri Simmen decided to use only traditional, artisanal methods in their Marseille workshop, which resulted in extremely high-quality but also very limited production.
Eugénie Jubin O’Kin (1880 – 1948)
Jeune Femme à l’éventail, circa 1912
Sculpture en ivoire sculpté représentant une jeune femme tenant un éventail. Taille directe rehaussée d’or et de petits clous dorés.
Signé O’Kin
Young Woman with Fan, circa 1912
Carved ivory sculpture depicting a young woman holding a fan. Direct carving enhanced with gold and small gold studs.
Signed O'Kin
Dimensions :
Hauteur : 20 cm / Height 7,9 inc
Déclaration de CIC N° FR2207513558-K
Bibliographie sur l’artiste :
The Paris Salon 1895-1914, Vol. V, « Objets d’art et Metalware », Alester Duncan, 1999.
L'Art Vivant, no. 87, August 1928, p. 612; no. 143, December 1930, p. 959
Jared Goss, French Art Deco, New York, 2014, p. 208, no. 61
Née d’une mère japonaise (Yamanaka Tama) et d’un père français (Charles Marie Jubin) ayant émigré au Japon vers 1870 pour développer le commerce de la soie, Eugénie Jubin O’Kin est aussi la nièce d’Emile Jubin, érudit et collectionneur qui fera de nombreux dons au Musée Guimet.
Vers 1900 elle arrive à Paris et y fait la connaissance d’Henri Simmen, son futur époux qui se forme à la céramique.
Elle apprend la tabletterie, c’est à dire le travail de petits objets en ivoire, en corne, en ébène ou en nacre.
Déjà en 1906, elle expose au Salon d’Automne puis aux salons de la Société Nationale des Beaux Arts et à celui de la Société des Artistes français. En 1910, le Musée des Arts Décoratifs lui achète une coupe en corne gravée, perle et argent.
Elle rencontre un large succès jusqu’à la première guerre mondiale. De 1919 à 1921, Eugénie visite l’Indochine avec son mari Henri Simmen, mais aussi la Chine, la Corée et bien sur le Japon qui auront une énorme influence sur leur travail. De retour en France en 1921, Eugénie Jubin O’Kin et Henri Simmen se décident, dans leur atelier de Marseille, à n’utiliser que des méthodes artisanales et traditionnelles, ce qui aura pour incidence une production d’une extrême qualité mais également une production très réduite.
Born to a Japanese mother (Yamanaka Tama) and a French father (Charles Marie Jubin) who emigrated to Japan around 1870 to develop the silk trade, Eugénie Jubin O'Kin was also the niece of Emile Jubin, a scholar and collector who made numerous donations to the Guimet Museum.
Around 1900, she arrived in Paris and met Henri Simmen, her future husband, who was training as a ceramist.
She learned the art of tabletterie, or the craft of making small objects out of ivory, horn, ebony or mother-of-pearl.
By 1906, she was already exhibiting at the Salon d'Automne, then at the salons of the Société Nationale des Beaux Arts and the Société des Artistes Français. In 1910, the Musée des Arts Décoratifs purchased one of her engraved horn, pearl and silver bowls.
She enjoyed great success until the First World War. From 1919 to 1921, Eugénie visited Indochina with her husband Henri Simmen, as well as China, Korea and, of course, Japan, which would have an enormous influence on their work. Upon their return to France in 1921, Eugénie Jubin O'Kin and Henri Simmen decided to use only traditional, artisanal methods in their Marseille workshop, which resulted in extremely high-quality but also very limited production.
Eugénie Jubin O’Kin (1880 – 1948)
Jeune Femme à l’éventail, circa 1912
Sculpture en ivoire sculpté représentant une jeune femme tenant un éventail. Taille directe rehaussée d’or et de petits clous dorés.
Signé O’Kin
Young Woman with Fan, circa 1912
Carved ivory sculpture depicting a young woman holding a fan. Direct carving enhanced with gold and small gold studs.
Signed O'Kin
Dimensions :
Hauteur : 20 cm / Height 7,9 inc
Déclaration de CIC N° FR2207513558-K
Bibliographie sur l’artiste :
The Paris Salon 1895-1914, Vol. V, « Objets d’art et Metalware », Alester Duncan, 1999.
L'Art Vivant, no. 87, August 1928, p. 612; no. 143, December 1930, p. 959
Jared Goss, French Art Deco, New York, 2014, p. 208, no. 61
Née d’une mère japonaise (Yamanaka Tama) et d’un père français (Charles Marie Jubin) ayant émigré au Japon vers 1870 pour développer le commerce de la soie, Eugénie Jubin O’Kin est aussi la nièce d’Emile Jubin, érudit et collectionneur qui fera de nombreux dons au Musée Guimet.
Vers 1900 elle arrive à Paris et y fait la connaissance d’Henri Simmen, son futur époux qui se forme à la céramique.
Elle apprend la tabletterie, c’est à dire le travail de petits objets en ivoire, en corne, en ébène ou en nacre.
Déjà en 1906, elle expose au Salon d’Automne puis aux salons de la Société Nationale des Beaux Arts et à celui de la Société des Artistes français. En 1910, le Musée des Arts Décoratifs lui achète une coupe en corne gravée, perle et argent.
Elle rencontre un large succès jusqu’à la première guerre mondiale. De 1919 à 1921, Eugénie visite l’Indochine avec son mari Henri Simmen, mais aussi la Chine, la Corée et bien sur le Japon qui auront une énorme influence sur leur travail. De retour en France en 1921, Eugénie Jubin O’Kin et Henri Simmen se décident, dans leur atelier de Marseille, à n’utiliser que des méthodes artisanales et traditionnelles, ce qui aura pour incidence une production d’une extrême qualité mais également une production très réduite.
Born to a Japanese mother (Yamanaka Tama) and a French father (Charles Marie Jubin) who emigrated to Japan around 1870 to develop the silk trade, Eugénie Jubin O'Kin was also the niece of Emile Jubin, a scholar and collector who made numerous donations to the Guimet Museum.
Around 1900, she arrived in Paris and met Henri Simmen, her future husband, who was training as a ceramist.
She learned the art of tabletterie, or the craft of making small objects out of ivory, horn, ebony or mother-of-pearl.
By 1906, she was already exhibiting at the Salon d'Automne, then at the salons of the Société Nationale des Beaux Arts and the Société des Artistes Français. In 1910, the Musée des Arts Décoratifs purchased one of her engraved horn, pearl and silver bowls.
She enjoyed great success until the First World War. From 1919 to 1921, Eugénie visited Indochina with her husband Henri Simmen, as well as China, Korea and, of course, Japan, which would have an enormous influence on their work. Upon their return to France in 1921, Eugénie Jubin O'Kin and Henri Simmen decided to use only traditional, artisanal methods in their Marseille workshop, which resulted in extremely high-quality but also very limited production.